Les pics verts se cognent la tête contre les arbres plus de 10 000 fois par jour… sans aucune séquelle : Comment font-ils pour se protéger ? Bio-inspiration n°3 : Comme le pic vert, le leader sait se préserver.
La science s’est penchée sur la particularité des piverts (ou pics verts), qui frappent leur bec sur les troncs d’arbre environ 12 000 fois par jour : Que ce soit pour se nourrir ou pour communiquer, il projette sa tête à une vitesse de 25 km/h… et son cerveau reste intact. Comment est-ce possible ?
Plusieurs facteurs entrent en jeu : la différence de longueur entre la partie supérieure et inférieure du bec, et les os spongieux du crâne qui absorbent les vibrations lors de choc sans rotation. Or, les pics verts frappent toujours leur cible en ligne droite directe.
Ce n’est pas tout : ils ont une structure osseuse soutenue par la langue qui s’enroule autour du crâne et s’attache entre les yeux ; la langue agit presque comme une ceinture de sécurité autour du cerveau et absorbe ainsi une partie de l’impact.
Alors oui, la nature a doté le pic vert d’une anatomie permettant ces actions, et il les réalise comme son corps le lui permet. De manière très efficace, mais naturelle et sans jamais forcer à l’encontre de ses possibilités. Inspirant, non ?
L’écologie de soi : quand le fait de se préserver est un comportement jugé efficace.
Quel manager n’a jamais frôlé ses limites, assumé ses missions jusqu’à la fatigue extrême… l’épuisement professionnel ?
Tout le monde s’accorde à dire que ces situations ne doivent pas être la norme… et pourtant elles semblent courantes. Aucune entreprise ne prône le burn-out pour ses managers, et toutes semblent un jour concernées. Chaque leader semble convaincu de la nécessité de se préserver… et bien souvent il ou elle taquine un jour la limite fatidique.
Plutôt que de chercher des coupables, quelques pistes permettant aux leaders de se préserver :
- Communiquer sur ce sujet, afin que s’ancre dans la culture le lien entre préservation de soi et efficacité professionnelle.
- Accepter les imperfections, le manager idéal n’existe pas, et surtout pas lorsqu’il est fatigué.
- Construire l’essentiel, l’urgence attendra (#EdgarMorin).
- Utiliser ses propres leviers de récupération : activité physique, cérébrale, de tranquillité, ou de soin. Se faire accompagner au besoin.
- Réaliser du #jobcrafting avec un praticien en psychologie positive au travail.
Liste non exhaustive… L’important étant de continuer à faire, comme le pic vert, le lien entre préservation de soi et efficacité. ✨
Vous avez des questions ? Parlons-en !
Sources et compléments :
